Projet annuel 2015-2016

Cette année, j’ai choisi d’emmener ma classe dans divers « milieux aquatiques », de découvrir la flore, les animaux qui y vivent mais aussi la population, les coutumes, traditions et loisirs.

Un beau voyage que je suis impatiente de faire avec mes petits élèves.

Projet annuel 2015-2016

Idée de projet annuel: Les maisons du monde

Ce projet a été le fil conducteur de l’année et a passionné les élèves. Il nous a permis de nous intéresser à l’autre, à l’inconnu, souvent rencontré mais pas forcément compris. Très riche au niveau culturel, il a été sujet à débat, à rencontres…

Voici le projet matérialisé au format « bulles » ou « patates » 🙂

projet maisons du monde

Période 1: A la rencontre des maisons européennes (partir de ce qui est connu)

Etape 1 : les élèves découvrent des photographies des maisons européennes, tentent de les situer sur la mappemonde (affichée en permanence dans la classe et souvent sollicitée) et les commentent:ressemblances, différences….: maisons européennes

Etape 2: Lors de la 1ère étape, il a été constaté que les toits sont des triangles et les bases des maisons, des carrés ou des rectangles. Demander aux élèves si l’on  peut fabriquer des maisons avec des objets de la classe (avec un peu de chance, un de vos élèves pensera au matériel utilisé pour la connaissance des formes…). Les laisser par la suite manipuler ce matériel pour fabriquer une maison à plat sur leur table.

Etape 3: Arts visuels: Créer des maisons européennes grâce à des morceaux de cartoline de couleur. Ces morceaux sont des formes géométriques qu’ils organisent pour fabriquer une maison avec 1 porte et 2 fenêtres. Ils collent ensuite toutes leurs maisons européennes sur une grande affiche pour créer le quartier des maisons européennes.

Période 2: les igloos

Etape 1 : les élèves découvrent des photographies d’igloos, tentent de les situer sur la mappemonde essaient de découvrir le processus de construction et l’intérêt de ces drôles d’habitations: construction grâce à des blocs de glace, maintien la chaleur… Ils donnent ensuite le mon des habitants et établissent un parallèle avec Noël. A la fin de la séance, les élèves sont mis en projet: nous allons réaliser des igloos avec de la colle et du sucre, avez-vous une idée de « comment faire »? Les laisser réfléchir à cela pendant quelques jours….

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Etape 2: Après réflexion, les élèves annoncent que pour réaliser l’igloo, il faut empiler les morceaux de sucre et les coller les uns au-dessus des autres. Présentation d’un modèle que j’ai réalisé en amont. Ils confirment ou non leur idée et procèdent en semi-autonomie leur réalisation. Cet exercice de motricité fine n’est pas facile pour les élèves, les doigts collent (il ne faut donc pas mettre trop de colle), les morceaux de sucre glissent un peu (il faut être précis et patient)… J’ai utilisé de la colle Cléopâtre et ça a vraiment bien fonctionné: le sucre a légèrement fondu et s’est cimenté. Etape 3:Les élèves ont crée des bonhommes de neige en pâte blanche pour compléter l’exposition (au moment de Noël) bonhommes de neige en pâte blanche

Période 3: les jardins zen

Etape 1 : les élèves découvrent des photographies de temples japonais et de jardins zen, tentent de comprendre de quoi il s’agit, commentent et les situent sur la mappemonde (affichée en permanence dans la classe et souvent sollicitée). Après avoir discuté et noté les aspects culturels de ces constructions, les élèves sont placés en projet: bâtir un temple japonais n’étant pas à notre portée, nous avons construit un jardin zen.

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Etape 2: Pour nous sentir encore plus en Asie, nous avons construit un cerisier japonais (rose) pour embellir notre jardin zen. Pour créer le cerisier rose, nous avons préparé avec mon ATSEM, la base de l’arbre: un bâton et du fil de fer enroulé autour de ce dernier pour faire 4 branches d’arbre. Les élèves ensuite munis de petits carrés de papier crépon rose on fait glisser les « feuilles » de l’arbre sur le fil de fer. Au bout du fil de fer, pour éviter d’éventuelles blessures, les élèves ont positionné de la pâte à modeler rose en petite boulette au bout de chaque branche.

Etape 3: Un jardin zen contient quasiment tout le temps du sable et des rochers. Nous nous sommes donc servis de sable et de cailloux (cailloux de la cour de récré). Le socle du jardin zen est un couvercle de boîte à chaussures peint en noir. En attendant que ce dernier soit sec, mon ATSEM et moi avons collé avec du scotch fort et non sans insister, les cerisiers roses au fond de la boîte. Il doivent être solidement ancrés, ce qui requiert beaucoup de patience (surtout quand on a 32 élèves).  Une fois sec, les élèves tapissent de sable le fond de la boîte, recouvrant le scotch de l’arbre et rajoutent quelques cailloux pour terminer le travail. C’est fini mais, attention, le sable rend le jardin zen lourd à porter et si vous ne voulez pas retrouver du sable renversé partout dans la classe, prévenir vos élèves sera inévitable.

Période 4: les tipis

Etape 1 :Présentation de photographies de tipis : qu’est-ce que c’est ? quelles caractéristiques ? comment sont-ils construits… A quoi servent-ils ? (Le tipi procurait aux peuples des Premières nations un abri contre la chaleur, la pluie, la neige et la grêle. Pour ces peuples, c’était aussi plus qu’un abri ou une habitation, le tipi avait une signification spirituelle, car cette structure portable faisait le lien entre la mère Terre et le Grand Mystérieux, Manitou Kitchi). Les élèves vont apprendre des notions sur les tipis et en construire chacun un en miniature. Présentation du matériel utilisé pour réaliser notre tipi : Une base ronde cartonnée, 3 pics à brochette, un rond de tissus jaune. Comment faire ?

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Etape 2: Les élèves entament la décoration de leur tissus jaune à la manière des indiens: chaque table dispose de photographies de tipis pour reproduire ou créer des motifs ressemblant à ceux des tipis originaux. Pour cette étape, utilisez de la peinture sur tissus (nécessitera un coup de repassage): super effet!

Etape 3: En amont, mon ATSEM et moi avons préparé la base du tipi: nous avons scotché solidement les 3 piques à brochettes en aux 3 coins de la base en carton. les élèves ont ensuite croisé les piques pour les joindre avec un élastique au sommet. Opération délicate pour mes élèves… Par la suite, nous avons agrafé le tissus au niveau du croisement des piques et à la base du tipi.