Réaliser des classements d’animaux

 

Séance 1 : Observer le mode de déplacements des animaux (ÉVALUATION DIAGNOSTIQUE)

Pour commencer la séance, les élèves sont interrogés: « Pouvez vous me dire comment se déplacent les animaux? » Ils font part de leurs expériences personnelles en prenant soin d’évoquer précisément le contexte dans lequel ils ont observé ce comportement. A la suite de cette mise en projet et du relevé des premières représentations des élèves, une vidéo est visionnée en classe.

A la suite de cela, un tri est effectué au tableau afin de réaliser 4 grandes affiches à la manière de Fofy à l’école http://www.fofyalecole.fr/modes-de-deplacement-des-animaux-a108837918. Ils devront bien expliquer leurs critères de choix.

A la fin de cette séance collective, les élèves ont classé les animaux et réalisé 4 grandes affiches. http://ekladata.com/LPDyyq5t5Xnsrt50FL11ZwC9ves/tri-mode-de-deplacement-des-animaux.pdf

 

Séance 2 : Observer les bébés animaux

En atelier, les élèves observent des photos d’animaux à leur naissance où l’on peut bien discerner les œufs ou autre. Les élèves font part de leurs observations. Toutes leurs observations sont collectées en dictée à l’adulte. Un nouveau classement est réalisé en séparant les vivipares des ovipares et des ovovivipares.

Il est important de mettre en place cet atelier à l’endroit où se trouvent les affiches réalisées lors de la première séance car, d’eux mêmes, les élèves vont vouloir comparer les résultats de ce classement avec ceux la séance précédente. Il est donc primordiale de réutiliser la même liste d’animaux entre les 2 séances.

 

Séance 3 : Observer l’alimentation des animaux

En atelier, plusieurs assiettes sont disposées sur la table contenant des photographies de divers aliments pouvant être mangés par les animaux: graines, insectes, légumes, fruits, herbe, foin, croquettes,… Les élèves disposent de photographies des animaux déjà rencontrés lors des 2 séances précédentes. Les photos sont en double (voit triple) car certains animaux ont des régimes variés et les élèves le savent.

Les élèves réalisent cet atelier en semi autonomie avec l’ATSEM qui ne guide pas du tout l’activité. Les élèves disposent dans les assiettes les images d’animaux correspondant au régime illustré. A la fin de la séance, l’ATSEM demande aux élèves si ils ont terminé leur tri puis, elle note sur un papier les propositions des élèves. Une fois que tous les groupes ont réalisé cette activité, une remontée collective est effectuée au coin regroupement et les réussites et erreurs des élèves sont signalées et synthétisées sur une affiche et une dictée à l’adulte pour le cahier de vie.

A la fin de cette remontée collective, les différents travaux des élèves sont croisés afin de montrer que certains animaux naissent de la même manière mais ne se nourrissent pas ou ne se déplacent pas de la même façon. Ils réalisent alors une première approche de la multiplicité des modes de déplacement, d’alimentation et de « reproduction » de notre monde.

 

Séance 4 : Classer les animaux en choisissant un critère (ÉVALUATION SOMMATIVE)

Il est question ici de réaliser un bilan individuel de toutes les informations mises en relief lors de la séquence. Pour cela, sur une feuille, les élèves relient les animaux qui rampent entre eux, ceux qui naissent dans des œufs entre eux et ceux qui mangent des légumes entre eux.

 

 

Fabriquer un objet qui flotte en jouant sur les matières et la forme

Séance 1 : Définir les verbes « flotter »  et « couler »EVALUATION DIAGNOSTIQUE-

La séance commence par une discussion : qu’est-ce que flotter ? Connaissez-vous des objets qui flottent ? Qu’est-ce que le contraire de flotter ? On présente ensuite un certain nombre d’objets familiers (crayon, ciseaux, clou, bout de bois, élastique, liège, caillou, plastique, etc.) à l’ensemble des enfants et on leur demande de dessiner les objets qui flottent et qui coulent sur une feuille représentant de profil un bac contenant de l’eau. On peut faire une photocopie de photo d’un bac. On finit cette première séance par la mise en commun des résultats. On pourra discuter en particulier de la position des objets sur le dessin (à la surface, au fond de l’eau).

Séance 2 : Réaliser une affiche flotte/coule

Après rappel des définitions de la séance précédente, les élèves passent à l’expérimentation. Les élèves testent la flottabilité ou non des objets nommés en séance 1 et vérifient si leurs hypothèses étaient justes ou non. À la fin de la séance, on engage la discussion pour dégager quelques critères de flottabilité : on reprend chacun des objets utilisés lors de l’expérience et on demande aux élèves d’expliquer pourquoi il flotte. Pour finir la séance, réaliser une grande affiche où sont recensés les objets qui ont coulé ou flotté lors de l’expérimentation sans omettre de rajouter des commentaires des élèves transcrits en dictée à l’adulte afin de garder une mémoire écrite de l’expérimentation.

Séance 3 : Comparer la flottabilité de 2 objets de même masse mais de formes différentes – EVALUATION FORMATIVE

On demande aux élèves : « À votre avis, si deux objets ont la même masse et si l’un des deux coule, est ce que l’autre va couler aussi ? « . Par groupe, on utilise une balance pour obtenir des morceaux de pâte à modeler de masses identiques.Puis on met les élève en défi: faire flotter les morceaux de pâte à modeler. Les enfants discutent au sein du groupe pour tenter d’expliquer l’expérience. On parlera de l’espace occupé par l’objet dans l’eau qui n’est pas le même suivant la forme de l’objet. On peut envisager de faire « émerger » la notion de volume immergé en modelant sur la base d’un gabarit (pot à confiture par exemple) plusieurs formes de hauteurs différentes mais de masses identiques.

Séance 4 : Comparer la flottabilité de 2 objets de même forme – EVALUATION FORMATIVE-

On demande aux élèves si deux objets de même forme et de même volume mais de masses différentes flottent de la même façon. Les élèves observent et manipulent alors des boîtes vides et bouchées. Elles flottent toutes de manière équivalente. Puis on leur demande d’inventer une expérience où ils pourront comparer la flottabilité d’objets de même forme mais de masses différentes. On leur présente les différents matériaux qu’ils pourront utiliser (clous, semoule, …) . Ils devraient penser à remplir entièrement les boîtes avec les différents matériaux puis on leur demande de prévoir ce qu’il va se passer lorsqu’ils les mettront dans le bac, et de vérifier leurs hypothèses en les plongeant dans l’eau. (On peut éventuellement utiliser la balance pour comparer les masses des différentes boîtes). L’objectif étant d’arriver à la conclusion que deux objets de même forme (extérieurement identiques) mais de masses différentes n’ont pas la même flottabilité.

Séance 5 : Observer que la quantité d’eau n’a pas d’influence sur la flottabilité d’un objet– EVALUATION FORMATIVE-

Les élèves lestent des gobelets avec de la pâte à modeler pour fabriquer un objet qui flotte, et plongent successivement le même gobelet dans un bac rempli avec beaucoup d’eau puis peu d’eau (mettre suffisamment de pâte à modeler pour que le gobelet flotte droit). Ils observent puis dessinent la hauteur immergée. Rajouter les conclusions de cette expérience sur l’affiche coule/flotte.

Séance 6 : Construire un objet flottant– EVALUATION SOMMATIVE-

Après discussion avec les élèves, l’un des objets flottants le plus célèbre reste le bateau. Avec mes élèves, nous avons réalisé des bateaux en papier (en lien avec une séquence sur l’origami en plus de cela). Un bateau avec une base large et creuse fonctionne très bien et est facile à réaliser par les élèves en utilisant un guide de fabrication simple et imagé.

Caractériser l’eau : états de la matière, présence de l’eau sur terre et cycle de l’eau

 

Séance 1 : Inventorier les différents états de l’eau –ÉVALUATION DIAGNOSTIQUE-

Depuis le début de l’année, les élèves ont expérimenté les différents états de l’eau. Pour commencer cette séance, ils se remémoreront les expérimentations et leurs effets. Les élèves schématiseront, d’après leurs souvenirs, les expérimentations. Pour terminer, nous nommeront le vocabulaire précis des 3 états de l’eau (demandé à nouveau en début de séance 2). Pour terminer la séance, les élèves écriront la « leçon » en tentant de retrouver les mots donnés en dictée (ils ont en leur possession plusieurs mots découpés et avec des typographies très différentes).

Séance 2 : Inventorier les lieux où l’on trouve l’eau dans la nature

Une grande affiche (cycle de l’eau: affiche magnifique et plus adaptée à des élèves de maternelle car moins schématique http://media.iletaitunehistoire.com/docs/cycle_eau.png) est présentée aux élèves. Ils l’observent durant quelques minutes. Les élèves proposent des pistes de travail avec cet outil (pourquoi tu nous montres ça maitresse ?…). Les élèves doivent alors rechercher toutes les manifestations aquatiques sur le poster. Ils devront tenter de nommer avec précision les différents éléments relevés : cascade, rivière, océan ou mer, pluie,….

Pour terminer la séance, les élèves devront se demander « que deviens la pluie ??? »

Séance 3 : Réaliser une affiche du cycle de l’eau –ÉVALUATION SOMMATIVE-

Cette création collective destinée à être affichée dans la classe pour explication aux autres élèves de l’école : Pour commencer, les élèves collent les nuages emplis de pluie sur l’affiche. Ils flèchent le trajet de l’eau de pluie liquide. De même pour la neige qui va passer de l’état solide à l’état …. Les élèves sont guidés et devront se souvenir des 3 états de l’eau pour réussir à finaliser leur affiche.

S’initier aux états de la matière: l’eau

 

Séance 1 : Réaliser des mélanges culinaires –ÉVALUATION DIAGNOSTIQUE-

Les élèves ont sur la table divers ingrédients : de l’eau froide, de l’eau tiède, de l’huile, du sirop, du sucre, du sel. Chaque élève essaie un mélange eau+ quelque chose. Une fois le mélange réalisé, chaque élève décrit l’effet observé en suivant le schéma suivant : « au départ, j’avais l’eau d’un côté et le * de l’autre. Je les ai mélangé dans mon verre et maintenant soit on ne les voit plus, ils se sont bien mélangés, soit on les voit encore mais quelque chose a changé (ex : sucre au fond du verre)… Ils peuvent aussi ne pas s’être mélangés ». Tous ces éléments sont notés en dictée à l’adulte pour le cahier de vie.

Séance 2 : Observer les effets de la cuisson et du froid sur l’eau

En début de journée, les élèves mettent de l’eau dans un bac à glaçon pour la séance de l’après-midi.

La séance commence en annonçant la couleur aux élèves : je vais faire chauffer de l’eau, à votre avis, que va-t-il se produire ? –relevé des hypothèses des élèves-. L’expérience est alors mise en œuvre pour valider ou invalider les hypothèses des élèves. A la fin de l’expérience, dictée à l’adulte où les élèves décrivent la situation et les réactions.

En deuxième temps, je rappelle aux élèves que le matin même, nous avons mis de l’eau au congélateur, leur demander ce qu’ils pensent qu’il s’est passé. Relevé des hypothèses, présentation du résultat et dictée à l’adulte. Rédaction d’une fiche pour réer un imagier. Les élèves réalisent un schéma de l’expérience pour illustrer leurs propos.

Séance 3 : Se souvenir des états de l’eau –EVALUATION SOMMATIVE-

Sur fiche, les élèves, en dictée à l’adulte dans un premier temps rappellent les mélanges réalisés et les effets.

En second temps, ils collent sur une fiche les images séquentielles de l’effet du froid et du chaud sur l’eau.

J’avais utilisé ces images pour illustrer la fonte d’un glaçon: eau_glacon_C1

Expérimenter la notion d’électricité

Séance 1 : Mettre en place une pile électrique (en petit groupe) –ÉVALUATION DIAGNOSTIQUE-

Les élèves ont chacun à leur disposition une lampe de poche. Ils ont pour mission de trouver son fonctionnement et de résoudre le problème suivant : pourquoi elle ne fonctionne pas ? Ils peuvent pour résoudre cette question démonter la lampe de poche. Après leurs diverses tentatives, leur demander ce qui cloche, écouter les hypothèses et les noter au tableau. Seules 2 hypothèses seront testées. Une fois la pile mise en place, les élèves remontent la lampe de poche et tentent de la faire fonctionner. Une fois l’expérimentation terminée, les élèves tentent de schématiser le fonctionnement de la lampe de poche (même si ils n’ont pas tout vu, en représentation initiale).

Séance 2 : Allumer une ampoule avec une pile plate

Les élèves ont devant eux des piles plates et des ampoules. Ils doivent trouver le moyen d’allumer leur ampoule (manipulations libres). Une fois la solution trouvée, les élèves réalisent un dessin d’observation.

Séance 3 : Débattre autour de la notion de sécurité électrique

En petit groupe. Le débat commence avec la question suivante : les appareils électriques fonctionnent-ils tous avec des piles ? Pendant le débat, noter les idées des élèves, recentrer sur les questions lorsque les idées débordent… Élargissement par la suite sur les prises électriques et les risques d’électrocution. Afin de garder une trace écrite des propos des élèves, ces derniers réalisent une affiche imagée.

Séance 4 : Réalisation d’un jeu électrique –ÉVALUATION SOMMATIVE-

Les élèves, à l’aide du matériel suivant et suite à une remise en mémoire de la sécurité électrique,  réaliseront le jeu « la queue du cochon » : Matériel : une ampoule avec douille, des fils électriques simples, une pile plate, un tube de stylo vide, une boîte à chaussures avec le fil de fer et l’ampoule prédisposés

(http://penangol.fr/fiches_sciences/tech_jeu.pdf)

Les élèves ont adoré ces expériences et la construction du jeu a été le summum de la découverte. J’ai laissé le jeu à leur disposition pendant tout le reste de l’année scolaire, ils ne s’en lassaient pas.

Décrire et reproduire des formes géométriques par différents procédés

Séance 1 : Retrouver la trace du solide –Évaluation diagnostique-

Temps 1 : Sur la table, des cartes de traces de formes sont disposées. Les élèves doivent retrouver à quels solides elles correspondent. Chaque solide est décrit et nommé.

Temps 2 : Une fois tous les solides reliés à leurs traces, les élèves utilisent les solides pour en dessiner l’empreinte (suivre le contour avec précision).

Temps 3 : Les solides sont placés ensuite au centre de la table, chaque élève tentant d’en reproduire la trace avec un modèle éloigné.

Séance 2 : Reproduire une forme géométrique

Temps 1 : Jeu du portrait pour remettre en mémoire la séance précédente: un élève prend au hasard une forme dans un sachet opaque. Il décrit cette dernière en prenant soin de ne pas la nommer. A partir des propriétés données, les autres élèves du groupe tentent de deviner la forme.

Temps 2 : Chaque fois qu’une forme est découverte, les élèves la représentent à main levée et de mémoire sur leur feuille. La forme est ensuite sortie du sachet et les élèves vérifient si ils ont réussi ou non leur reconnaissance/connaissance de la forme. L’exercice est reproduit à plusieurs reprises et le temps laissé aux élèves est progressivement réduit dans un esprit de « défi ».

 

(Si vous remarquez qu’à la suite de cette séance vos élèves sont en difficultés et n’ont pas encore acquis la compétence, il est important de la travailler à nouveau en rajoutant au moins 1 séance. Peuvent être envisagés une « chasse à la forme » où les élèves doivent retrouver le plus vite possible une forme sur une table, des ateliers de reproduction de formes sur un tableau de la classe….).

 

Séance 3 : Reproduire une forme géométrique après sollicitation –Évaluation SOMMATIVE-

Les élèves, au fusain, reproduisent les formes géométriques demandées par l’ASEM.