Je puzzle, tu puzzles, nous…

Dans la classe, je ne fais pas à proprement parler d’apprentissage direct concernant les puzzles. J’ai fais le choix dès mes débuts en maternelle, de laisser les élèves apprendre par eux-même cette compétence.

La manipulation de puzzles développe la notion d’espace, de taille, la logique, la curiosité, l’envie et la persévérance et je souhaite donner toute ma confiance à mes élèves pour leur permettre d’accéder par eux-même à ces qualités.

Ma séquence sur les puzzle dure toute l’année avec des difficultés progressives.

Dans un premier temps, je propose à mes élèves des puzzles de fin de PS avec ou sans modèle, pour se remettre en train. Vous verrez très rapidement que certains élèves n’ont jamais fait de puzzles, ne négligez donc pas cette étape. Je leur propose alors des puzzles de 3 à 12 pièces. Ces ateliers sont complètement autonomes, nous n’intervenons pas avec l’ASEM (même si nous jetons des coups d’œil fréquents pour observer les difficultés de certains). A la fin de la séance, je vais voir qui a réussi ou non son puzzle et je garde pendant quelques minutes les élèves ayant besoin d’aide pour leur donner quelques astuces que je leur demande de tenter de mettre en pratique pour terminer leur puzzle. Les autres élèves continuent leur travail en essayant de faire d’autres puzzles présents sur la table.
Progressivement, les élèves gagnent en aisance pour réaliser leurs puzzles: les élèves qui réussissent facilement, en essaient d’autres, en demandent des plus complexes… Les élèves en difficultés continuent de se faire la main sur les puzzles qu’ils commencent à maîtriser (ce n’est pas un souci dans un premier temps, il est important qu’ils stabilisent leur démarche. Cela va les rassurer et petit à petit ils seront capables de la réinvestir).
En période 3, je leur propose des puzzles de 12 à 25 pièces avec modèle. Puis dès que les élèves se sentent prêt, ils ont la possibilité de retirer seul le modèle. Cet atelier se réalise toujours en autonomie avec à présent, une fiche de progrès que je remplis à la fin de chaque séance pour m’assurer que les élèves ne sont pas en difficultés et progressent.

En période 5, les élèves réalisent des puzzles de 25 pièces sans modèle. Je les évalue une dernière fois en fin de période en les observant chacun réaliser un puzzle différent de 25 pièces.

J’ai dans la classe des puzzles de plus de 25 pièces (jusqu’à 50) et cela m’arrive très souvent en fin d’année de leur proposer de s’y exercer. C’est souvent impressionnant de voir qu’ils réussissent à les faire sans sourciller.

Bien que mes ateliers puzzles se déroulent en autonomie, je n’abandonne pas mes élèves en difficultés et je les prends, très tôt dans l’année (dès Septembre), en remédiation pour les aider à trouver leurs propres méthodes de résolution de puzzles.

En plus des puzzles classiques, mes élèves réalisent aussi des puzzles papier. On en trouve énormément qui reprennent la première page d’un ouvrage. Je choisis donc ceux des ouvrages étudiés ou je les créé (vous prenez une image quelconque, vous tracez à la règle des traits illogiques afin de créer au moins 5 parties inégales). Une fois en possession de leur puzzle, les élèves découpent sur les traits (donc, pas en début d’année lol), mélangent leurs différentes parties de l’image et tentent de la reconstituer sur une feuille. Une fois qu’ils ont réussi, ils collent leur puzzle sur cette feuille. Au départ, je pensais que cela serait perçu comme simple par mes élèves mais ça n’a pas du tout été le cas. Ils ont été très vite en difficulté. Je vous conseille donc de les accompagner lors de la première séance sur les puzzles papier.

En GS, la suite de ce travail se fait par le biais des tangrams entre autres…

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Réaliser des rangements d’objets en fonction de la taille

Séance 1 : Identifier la taille des objets  Evaluation diagnostique-

Pour commencer cette séquence, je lis l’histoire de Boucle d’or et les trois ours. Ensuite, en groupe classe, des objets identiques mais avec des tailles différentes (feuilles, crayons, chaises, tables,…) sont présentés et manipulés. Les élèves verbalisent sur la taille de ces objets (celui-là est… alors que celui-là…). Un rangement du plus petit au plus grand est réalisé. Les élèves doivent identifier et nommer les 3 « tailles » : petite, moyenne, grande.

Séance 2 : Ranger dans l’ordre croissant

Manipulation en semi-autonomie. Chaque élève dispose d’1 jeu à manipuler avec 3 objets (style poupées russes) qu’il range du plus petit au plus grand. Puis du plus grand au plus petit.

Pour terminer la séance, je donne une évaluation formative à mes élèves où ils doivent colorier les écharpes selon leur taille. tailles petit grand moyen

Séance 3 : Ranger dans un ordre croissant – Évaluation sommative –

Evaluation sommative collective: Chaque élève dispose de 3 étiquettes représentant un même objet ayant 3 tailles différentes: sur une étiquette l’objet est petit, sur une autre, il est moyen et sur un dernier, il est grand.

Les élèves vont participer à la création d’une affiche collective sur les tailles. Pour commencer, chaque élève range devant lui ses étiquettes de l’objet du plus petit au plus grand. Ils collent ensuite chacun à leur tour leurs étiquettes, en ordre, sur l’affiche.

Réaliser des activités de tri et classement selon un critère donné

Séance 1 : Exprimer un critère de tri  – Evaluation diagnostique-

Une plaque de loto est donnée à chaque enfant. Elle montre six objets appartenant à une même catégorie dont il faut d’abord trouver le nom (qui sera inscrit sur une étiquette au dos de la plaque). Des cartes reproduisant les images des différentes plaques sont mélangées sur la table, faces visibles. Les enfants prennent une carte à tour de rôle. Ils ne peuvent la poser sur leur plaque de jeu qu’après avoir justifié leur prise en disant, par exemple « parce que c’est un animal et moi j’ai les animaux » et non « parce que j’ai le chien ». Une fois que tous les élèves ont réussi cet exercice, ils jouent tranquillement au loto en s’échangeant les plaques au départ.

Pour cette séance, j’ai créé mes propres jeux de loto afin d’avoir des associations claires et sans ambiguïtés.

Séance 2 : Exprimer les critères de classement de collections constituées.

Temps 1 : De nombreuses cartes sont étalées sur la table, faces visibles. Elles appartiennent à des catégories bien distinctes. Une boîte est donnée à chaque enfant ainsi qu’une étiquette portant le nom de la catégorie à construire. Tour à tour, les élèves prennent une carte en justifiant cette prise « J’ai la boîte des légumes et la carotte est un légume donc je la range dans ma boîte ». Leurs camarades disent s’ils sont d’accord pour que la carte soit rangée dans la boîte.

Temps 2 : – Evaluation formative- Les enfants ont chacun une plaque de loto « aveugle ». Le nom de la catégorie y figure avec quelques vignettes l’illustrant mais ne correspondant pas aux images des cartes du jeu. Les cases sont vides. Les images sont mélangées sur la table, faces cachées. Tour à tour, les enfants prennent une image et doivent dire à quelle catégorie elle appartient, sur quelle plaque de jeu elle peut être posée.

Séance 3 : Repérer un/des intrus dans une collection d’objets constitués.Présenter aux enfants deux boîtes : une boîte « oui » qui possède une étiquette indiquant une règle de tri et une boîte « non » pour y mettre les images qui ne correspondent pas à la règle de tri.

Examiner les images une à une et décider ensemble de les mettre dans la boîte « oui » ou dans la boîte « non ». Recommencer avec deux puis trois boîtes « oui » correspondant à des règles de tri différentes et une boîte « non » pour y mettre les objets qui ne répondent à aucune des règles de rangement.

Séance 4: Repérer des éléments pouvant être classés dans plusieurs catégories différentes.Cette séance ne peut être mise en place que si vos élèves commencent à maîtriser les règles de tri et classement. Si ce n’est pas le cas, oubliez cette séance et réalisez la plus tard dans l’année.

Temps 1 : Reprise de la deuxième activité : « renforcer les procédures de tri » mais parmi les images, il peut y avoir plusieurs fois la même image, pourquoi ? Parce qu’un même objet peut appartenir à des catégories différentes.

Temps 2 : Reprise du loto aveugle mais les catégories sont moins distinctes : certains objets peuvent appartenir à plusieurs catégories, des images peuvent être attribuées à plusieurs enfants.

Séance 5: Déterminer la bonne catégorie et classer en conséquence. – Evaluation sommative-

Temps 1 : Des images sont rangées, faces cachées, dans une boîte couverte dont l’étiquette est vierge. Les enfants savent qu’elles appartiennent à une même catégorie et doivent découvrir laquelle (émergence de l’idée qu’il faut voir les étiquettes pour tenter de trouver la catégorie…).

Temps 2 : Une fois la catégorie découverte, son nom marqué sur l’étiquette, les enfants doivent poursuivre le tri.

Temps 3 : sur fiche : les élèves doivent coller dans la bonne case les éléments de la même catégorie.

trier et classer sommative 1; loto

Distinguer le lourd et le léger

Séance 1 : Percevoir la différence entre un objet lourd et un objet léger -Evaluation diagnostique-

Temps 1 : En petit groupe, tous les élèves ont un bandeau sur les yeux. Entre leurs mains sont placés un objet très léger puis un objet très lourd. L’exercice se passe dans le silence le plus total.

Temps 2 : Une fois les deux objets sous-pesés, les élèves recouvrent la vue et donnent leurs impressions sur les objets touchés : « le premier était plus léger ou plus lourd… ».

Temps 3 : les élèves doivent aller chercher dans un temps court des objets légers dans la classe puis des objets lourds de la classe (ou les nommer).

Pendant cette première séance, j’insiste beaucoup sur ce nouveau vocabulaire, pas du tout maîtrisé par certains élèves. Pour cela, je l’image un peu comme sur l’illustration suivante. Aussi léger qu’une plume, c’est à dire que je peux facilement le prendre dans ma main, ça ne me fait pas mal, ça n’attire pas ma main vers le bas. Aussi lourd qu’une enclume, c’est à dire que j’ai du mal à le porter, mes bras, mes mains, mon corps entier est porté vers le bas. C’est parfois douloureux et pas agréable, c’est lourd!

Séance 2 : Classer des objets selon leur masse (motricité) –Evaluation formative-

Les déménageurs : Les élèves sont répartis en 2 groupes. Ils doivent le plus vite possible ranger les objets lourds dans une boîte et les objets légers dans une autre. L’équipe la plus rapide gagne le jeu. Cet exercice sera répété 3 fois en groupe classe. Mais à chaque nouveau départ du jeu, la différence de masse entre les objets sera moins flagrante (affiner la sensation). Cette séance peut être reprise plusieurs fois en motricité pour approfondir toujours plus les compétences des élèves. Une seule séance des déménageurs serait par contre trop peu. Il faut qu’ils réinvestissent au maximum afin de pérenniser la compétence.

Séance 3 : Classer des objets selon leur masse en établissant des comparaisons –Evaluation sommative-

Temps 1 : Des étiquettes représentant des objets de la vie quotidienne sont présentées aux élèves, ils doivent sous forme de jeu affirmer si ils sont lourds ou légers puis ceux qui sont plus lourds que les autres (établir des comparaisons de masses).

Temps 2 : Sur fiche, les élèves catégorisent les étiquettes en les collant dans la bonne bulle.

lourd leger etiquettes; masse fiche sommative

 

Réaliser des rangements de 4 ou 5 objets en fonction de la contenance ou de la masse – Lourd/Léger 2ème partie

Cette séquence prend place en Période 4. Les élèves ont murît la sensation de poids et ont affiné leurs compétences sur le sujet par des réinvestissements divers dans la classe et à la maison depuis la période 2.

Cette séquence demande une manipulation fine est un matériel adéquat. Il s’agit de rendre les comparaisons encore plus fines avec des objets ayant des poids de plus en plus proches.

C’est parti!

Séance 1 : Utiliser une balance pour distinguer des objets lourds et des objets légers –Évaluation diagnostique-

Après rappel du vocabulaire lourd/léger, cinq objets sont présentés aux élèves (en classe, j’ai utilisé des poids en cuivre). Ils doivent ranger ces objets du plus léger au plus lourd d’après le poids ressenti. Certains objets seront difficiles à ranger ou mal rangés. Une fois ce premier rangement opéré, nous utilisons une balance Roberval pour vérifier le classement et le corriger si besoin est. Pour faire plus clair, la balance Roberval nous a permis de faire la différence de poids entre deux objets. Sur celle-ci , nous posons chaque objet sur un plateau et lorsque le plateau descend, on sait que le plateau en question contient l’objet le plus lourd.

Pour finir la séance, je présente aux élèves 4 étiquettes représentant des poids différents : très lourd (une grosse enclume), lourd (une petite enclume), léger (une grosse plume), léger (une petite plume). Puis, chaque étiquette est attribuée aux objets selon le classement opéré. Seul un objet reste sans étiquette. Je retire alors un objet de la collection et je demande aux élèves de redistribuer les étiquettes. Nous reproduisons cet exercice plusieurs fois. Cela permets aux élèves de réaliser que les objets ont une dépendance les uns les autres, que la sensation de lourdeur et de légèreté va dépendre d’un autre objet dans le cadre d’une comparaison. Un objet léger dans un premier tri peut devenir un objet lourd dans un autre tri.

Séance 2 : Associer le poids sur la balance au poids sur la feuille

Cette fois ci, les élèves disposent de quatre objets différents, chacun. Ils disposent aussi d’une fiche avec un tableau à double entrée: sur la ligne du haut, nous reprenons les images des étiquettes utilisées dans la séance 1, en dessous, une deuxième ligne de cases vides. Les élèves soupèsent en même temps, dans le silence, leurs objets et les disposent en dessous de la case correspondant aux poids qu’ils souhaitent leur associer. Une fois que tous les élèves ont terminé (5-7 minutes après), les classements sont vérifiés par chaque élève grâce à la balance Roberval. Pour commencer, l’élève pèse « le très léger » et le « léger » pour vérifier qu’il ne s’est pas trompé puis il compare le léger et le lourd et enfin le lourd et le très lourd. Si trop d’erreurs sont observées, je demande à l’élève de recommencer son tri, tranquillement, sans se presser. Une fois que tous les élèves ont vérifié leur classement, nous prenons le temps de discuter de la balance, de comparer d’autres objets selon leur poids, on tort parfois le cou à des idées reçues (un gros coussin est plus lourd qu’un livre par exemple…).

Ne négligez pas ces moments de discussion en groupe où le contact avec l’enseignante et les autres camarades du groupe est privilégié et les sujets parfois moins scolaires. Cela permet à des élèves timides de donner leur opinion, de se laisser aller à la discussion avec moins de retrait.

Séance 3 : Utiliser une balance pour ranger les objets lourds et les objets légers Évaluation sommative

Je donne à mes élèves deux évaluations sommatives:

Évaluation individuelle : Seul avec l’enseignante, l’élève reçoit 5 objets qu’il doit dans un premier temps ranger en les soupesant et en leur associant une étiquette, puis ils vérifie son classement avec la balance Roberval.

Évaluation avec fiche d’évaluation sommative: Après avoir soupesé les objets, l’élève colle la représentation de l’objet en dessous de l’étiquette qui lui correspond (les différences de poids sont ici plus marquées).

eval sommatives poids rangement croissant (2)

 

Identifier et reconnaître les formes géométriques de base

A chaque début de séance, je présente aux élèves les 3 formes que nous allons travailler: le carré, le rond et le triangle, et je leur demande de les nommer. A la première séance, les verbalisations sont hésitantes. En fin de séquence, l’identification doit être plus rapide et non erronée.

Séance 1 : Reconnaître et nommer les formes géométriques –Évaluation diagnostique-

Temps 1 : Découverte sensorielle des formes : par le toucher en manipulant des formes en plastique (carré, triangle, rond). Cette activité permet de faire émaner les représentations initiales qu’ils ont sur les formes et leur connaissance du vocabulaire géométrique. (pré-requis PS)

Temps 2 : Jeu de kim : tenter de deviner une forme par le toucher (formes dans un sachet en tissus). Retrouver la forme touchée en tentant de la reconnaitre.

Temps 3 : sollicitation des élèves : 1 par 1, je leur donne le nom d’une forme qu’ils doivent retrouver par le toucher dans le sachet en tissus.

Temps 4 : Evaluation formative : jeu de rapidité : au top : aller chercher une forme disposée sur la table.

Séance 2 : Donner les caractéristiques des différentes formes au moyen de manipulations

Les petits reporters des formes: en groupe, les élèves munis de formes géométriques en plastique.

Consigne : « vous êtes de petits reporters (définition car, pour la plupart, ils ne savent pas ce qu’est un reporter) ! vous devez trouver tous les éléments possibles pour décrire vos formes ! Ensuite, vous en parlerez aux autres enfants du groupe ». Faire reformuler. Par cet exercice, les élèves donneront les caractéristiques de ces formes. A la fin des reportages, les élèves pourront dans un premier temps réfuter ou affirmer les dires de leurs camarades puis, ils pourront une nouvelle fois manipuler les formes pour vérifier que tout soit exact. Constitution pendant le reportage d’une carte d’identité de la forme en dictée à l’adulte+dans le cahier de vie de la classe.

Pour être plus claire, pendant cet exercice, les élèves par deux doivent isoler les propriétés de la forme qu’ils ont entre les mains. Par exemple, si ils ont un carré, ils vont trouver qu’il y a 4 « piquants », que ça ressemble au bas d’une maison… Lorsqu’ils vont se placer devant leurs camarades (en petit groupe) pour leur faire deviner, ils vont leur dire que c’est une forme qui a « 4 piquants et qui ressemble au bas d’une maison ». Les camarades en question devront retrouver le carré et le dire à haute voix. La forme leur est montrée et leurs dires sont validés ou non. L’exercice est recommencé pour que chaque élève puisse être à la fois reporter puis « découvreur ». A la fin de cette session, lorsqu’il me reste du temps et que les élèves ont été particulièrement réceptifs, nous rejouons au jeu de kim mais avec des règles différentes: un élève plonge ses mains, décrit (au toucher) la forme qu’il a choisi à l’aveugle et ses camarades tentent de l’identifier. A la fin, l’élève sort la forme et voit si tout est ok (qu’il ne s’est pas trompé et que les camarades ont bien compris sa description). L’un des intérêts de cette séance, en plus de la reconnaissance et l’appropriation des formes, est l’acquisition d’un vocabulaire plus précis. Il faut oublier les « piquants » au profit des sommets, les « plats » au profit des côtés ou bords. Pour le rond, on introduira aussi la notion de courbe.

Séance 3 : Trier des objets ayant les formes géométriques de base

Manipulations : A partir d’objets de la vie quotidienne, les élèves, en prenant en compte les propriétés mises en relief lors de la séance 2, trient les objets selon leur forme géométrique. En guise de trace écrite, après recherche sur des prospectus de formes géométriques, les élèves découpent et collent leurs images sur la bonne affiche (affiche comprenant une forme géométrique, affiche du rond par exemple). Pour insister davantage, je réalise une trace écrite avec mes élèves en dictée à l’adulte pour synthétiser leur compréhension et leur reconnaissance des formes géométriques et leurs propriétés.

trouver formes vie quo

verbalisation sur les formes

Séance 4: Trier de manière abstraite les formes de base  – EVALUATION SOMMATIVE-

Travail sur fiche : plusieurs formes de tailles différentes sont illustrées sur la fiche. L’élève doit colorier en rouge les carrés, en vert les rectangles, en bleu les triangles et en jaune les ronds.

Evaluation sommative formes